En lien avec ce temps de l’Avent et au regard des attitudes de Marie et Joseph, nous nous épanchons sur ce trait de caractère de Mgr Aloyse Kobès. Pour ce, nous faisons un flash-back qui nous ramène d’abord à ces instants où il était diacre en vue de devenir prêtre diocésain, pour le compte du diocèse de Strasbourg, mais déjà avec un grand amour pour la mission. Il s’en remettait à Dieu au sujet de son désir d’intégrer la congrégation naissante, avec un esprit d’abandon disant : « Que la Sainte Volonté divin, l’unique désir et l’objet de mes désirs et de mes recherches s’accomplisse aussi en moi. »
En fils et filles de Mgr Kobès, avons-nous le réflexe de nous en remettre à la Providence divine ? Ou bien sommes-nous là, à chercher les causes et les acteurs de ce qui nous arrive ? N’est-ce pas important de savoir lire les signes des temps à travers la voix des Supérieur(e)s au lieu de rechigner ou pis, scruter qui en est l’auteur.
S’en remettre à Dieu et à sa Volonté appelle bien de notre part, beaucoup d’amour de notre Eglise, de notre Institut et finalement de notre être, car les plans de Dieu sont toujours en faveur du peuple saint et pour le salut de l’humanité vers lequel nous sommes envoyés.
Laissons encore ces mots de notre père fondateur, nous pénétrer et nous instruire : « Je vous prie tous de continuer d’élever vos cœurs pour moi au ciel, afin d’émouvoir le Père des miséricordes (…) ! Mais qu’en tout, sa Sainte volonté s’accomplisse